Cours et inscriptions

 

La Maison Routhier est le plus important centre d’arts textiles au Québec. Sa programmation offre une variété de cours en broderie, courtepointe, tissage et autres techniques traditionnelles du textile.

 

La programmation des cours offerts pour 2017-2018 est disponible en format PDF ici.

La programmation des cours offerts au printemps et à l’été 2017 est disponible en format PDF ici.

 
Veuillez consulter les liens ci-dessous pour connaître le contenu des différents cours, l’historique et la description des techniques proposées. À noter que ces cours ne sont pas tous offerts à chaque année, veuillez consulter la programmation des cours (ci-dessus) afin de savoir s’ils sont à l’horaire.

Description de la technique
Le boutis est un art ancestral de la Provence. L’exécution d’un boutis se fait en deux temps : le sertissage et le méchage. Le sertissage consiste à coudre à la main deux pièces d’un même tissu, habituellement avec de la batiste de coton ou de lin blanc, en suivant le dessin tracé sur ce dernier. Ainsi se formera des poches ou des tunnels entre les deux tissus. Lors du méchage on introduit une mèche de coton (coton No. 8) dans les poches ou tunnels pour leur donner du relief. Le résultat obtenu est d’une grande finesse, transparent et réversible.

Contenu du cours – Boutis 1
Description des caractéristiques générales du boutis, du matériel utilisé et de l’entretien.
Apprentissage du sertissage et du méchage se fera sur un échantillon de tissu (la batiste) sur lequel sera dessiné 4 motifs différents.
Réalisation d’un petit motif au choix.

Pré-requis : aucun

Professeure
Marguerite Bourassa

Matériel nécessaire
Les notes de cours et la trousse de débutant sont à payer au professeur. Cette trousse comprend tout ce dont vous aurez besoin pour débuter votre premier boutis. Les articles suivants sont à acheter par les élèves avant le début des cours :

  • 2 dés concaves
  • un cerceau de 14 cm (5 1/2 po) de diamètre
  • loupe (au besoin)
  • ciseaux (pour textiles)
  • papier et crayon pour prendre des notes

Le professeur va communiquer avec les élèves avant le début du cours pour des explications supplémentaires concernant le matériel requis.

Contenu du cours – Boutis 2
​Apprentissage de 4 nouveaux points pour agrémenter votre travail: point de Vauvert, point d’Aix, point de lotus et point de vitrail.

Pré-requis : Boutis 1

Professeure
Marguerite Bourassa

Matériel nécessaire
Les articles suivants sont à acheter par les élèves avant le début des cours :

  • 2 dés concaves
  • un cerceau de 14 cm (5 1/2 po) de diamètre
  • loupe (au besoin)
  • ciseaux (pour textiles)
  • papier et crayon pour prendre des notes

Les notes de cours et un motif imprimé sur de la batiste sont à payer au professeur. Le professeur va communiquer avec les élèves avant le début du cours pour des explications supplémentaires concernant le matériel requis.

Historiquebroderieblanche
La broderie blanche, également appelée « broderie sur blanc », est déjà connue en Allemagne dès l’époque médiévale. Son appellation est due au fait qu’on l’utilise pour les nappes d’autel. Par la suite, on élargit son emploi à la lingerie et au linge de maison. D’abord exécutée en blanc sur blanc, la broderie blanche évolue vers le ton sur ton, puis vers des couleurs variées adaptées à la mode. Malgré ces changements, elle conserve le nom de broderie blanche.

La plupart des motifs que l’on trouve prêts à calquer dans le commerce sont très classiques. D’après l’origine du modèle, ils portent le nom de « broderie Colbert », « broderie Renaissance », « broderie vénitienne ou de Venise, ou « broderie Colbert », mais à la base, ils se travaillent tous de la même manière.

Description de la technique
Les différents motifs (feuilles, fleurs, etc.) sont entourés d’un point de feston (ou point de boutonnière) reliés par des brides (avec ou sans picot) et/ou ornés de plumetis et autres points décoratifs. La broderie terminée, le tissu est soigneusement découpé sous le motif pour créer les ajourés.

On distingue quatre types principaux de broderie blanche : Colbert, Renaissance, Richelieu et anglaise. La broderie Colbert se compose de motifs brodés au point de feston serré sans brides pour joindre les différentes parties du modèle. La broderie Renaissance ressemble beaucoup à la broderie Colbert, mais les motifs sont séparés et reliés entre eux par des brides festonnées et parfois ramifiées. La broderie Richelieu s’exécute comme la broderie Renaissance, mais elle comporte en plus des picots festonnés sur chacune des brides. La broderie anglaise est composée de petits motifs (ajourés ou non) aux bords surjetés, avec ou sans brides cordonnées. Le point de plumetis (passé plat rembourré) est aussi souvent utilisé dans la réalisation des initiales sur les ouvrages tels que les pièces de literie. Au XIXe siècle en Angleterre, elle fut utilisée dans l’ornement de vêtements d’enfants. Dans ce type de broderie, les ajourés sont faits avant la broderie, contrairement aux trois autres types de broderie blanche.

Contenu du cours
Introduction aux types de tissus et fils utilisés en broderie blanche et explication des différences entre les types de broderie blanche. Apprentissage des points de consolidation, point de feston, brides (festonnée simple et segmentée, à l’anglaise), plumetis, picots, différents points de remplissage et découpe des ajourés sur échantillon. Explication des étapes de base de réalisation de la broderie blanche. Réalisation de pièces de broderie au choix. Après avoir maîtrisé ces techniques, l’élève aura la possibilité d’apprendre des techniques plus avancées en broderie blanche telles la broderie anglaise, la broderie d’ombre, la broderie polonaise, etc.

Pré-requis : aucun (pour débutant)

Professeur
Cécile Beauchemin

Matériel nécessaire
(attendre l’appel du professeur pour explications supplémentaires avant de faire les achats)

  • Tissu : coton blanc de bonne qualité (épaisseur moyenne)
  • Fil : 2 écheveaux de Broder spécial no. 25, blanc et 2 écheveaux de coton mouliné ANCHOR ou DMC blanc
  • Aiguilles à bout pointu (no. 8 ou 9) & ciseaux à bouts pointus et minces
  • Crayon à tissu (mauve et bleu)

Historiquebroderiemulticolore
La pratique de la broderie s’est implantée en Nouvelle-France avec l’arrivée des Ursulines. La mère supérieure, Marie de l’Incarnation, avait appris à broder très jeune. C’est elle qui donna une place importante à cette technique artisanale en l’enseignant aux jeunes filles françaises et amérindiennes. C’est le culte religieux chez les Ursulines qui expliqua cet engouement majeur pour la broderie. Des parements d’autels et des vêtements liturgiques d’une beauté remarquable furent confectionnés par les religieuses.

Après la conquête, l’importance de la broderie s’est maintenue car les Anglais aimaient et finançaient cette production textile. Cependant, la population a délaissé peu à peu la broderie au profit de nouvelles techniques artisanales telles que la peinture sur tissu.

Dans les pays anglo-saxons, le point de croix (technique de broderie à fils comptés) est très employé pour les ouvrages à motifs figuratifs. Cette tradition date du XVIIIe siècle, lorsqu’il était le point le plus représenté sur les marquoirs (ou samplers). Ceux-ci étaient de simples échantillonnages de points variés, exécutés sur de longs morceaux de tissu et servant de référence aux brodeuses. Peu à peu, ils devinrent plus figuratifs, les motifs les plus populaires étant les oiseaux, les fleurs, les arbres, les maisons et les images patriotiques, comme l’aigle américain. Ces marquoirs, qui ne tardèrent pas à devenir un élément d’éducation des jeunes filles, comportaient souvent un alphabet, des chiffres, un verset pieux, la date et le nom de la brodeuse.

Bien qu’ils puissent associer plusieurs points, les marquoirs sont le plus souvent brodés au point de croix, que l’on retrouve presque toujours sur les bordures florales composées de tiges, de rameaux et de corolles stylisées. Des formes naturelles, stylisées parfois au point de ne plus être identifiables, sont souvent brodées au point de croix sur les costumes nationaux du Maroc, des pays de l’Est et du Moyen-Orient.

Description de la technique
Ce type de broderie utilise de très nombreux points permettant la réalisation de pièces variées, la décoration de vêtements et d’objets divers. Elle permet aussi d’agrémenter des ouvrages de broderie appartenant à d’autres techniques. Les combinaisons de points actuels en font une broderie très spectaculaire. Pour les élèves plus avancées, nous travaillons la peinture à l’aiguille, la broderie Mallorquine, etc.

Contenu du cours
Points de base et combinaison de points variés. Réalisation de pièces au choix sur tissu plat, vêtement ou autre.

Pré-requis : aucun (pour débutant)

Professeur
Cécile Beauchemin

Matériel nécessaire
(attendre l’appel du professeur pour explications supplémentaires avant de faire les achats)

  • Tissu : 1/2 mètre de coton blanc ou écru de bonne qualité (épaisseur moyenne)
  • Fil : coton mouliné ANCHOR ou DMC (5 ou 6 couleurs différentes)
  • Aiguilles à bout pointu (no. 8 ou 9) & ciseaux
  • Crayon à tissu (mauve et bleu)
  • Cerceau (4 pouces)

Historiquehardanger
Entre 1300 et 1630, un intense commerce s’installe entre Venise et la Norvège. Les broderies à motifs géométriques enthousiasment les femmes norvégiennes et tout particulièrement celles de la campagne pittoresque du fjord de Hardanger qui s’approprient cette technique venue du sud et la développent. Chaque famille dessine son propre modèle, décore de somptueux chemisiers et tabliers pour les jours de fête, brodés sur toiles de lin rustiques et tissées à la main. À l’apogée de sa gloire, la broderie Hardanger s’exporte dans le monde entier sous forme de draps, de nappes ou de galons. De nos jours encore quelques familles ont la chance de posséder de magnifiques trousseaux complets ornés d’ajours.

Hardanger est une région au sud-ouest de la Norvège, autour du fjord de Hardanger. C’est de là qu’origine le nom de la broderie et de la toile du même nom. Cette technique regroupe à la fois des points de broderie à fils comptés et des jours sur toile. À cause des échanges commerciaux entre la Norvège et les autres pays, on peut voir les rapprochements avec d’autres broderies, notamment les ouvrages à jours italiens. Elle fut d’abord ornée strictement de dessins géométriques puis agrémentée graduellement de plusieurs points différents (picots, points d’esprits, araignées, etc.) qu’on retrouve aussi dans d’autres broderies ou dentelles. Cette technique a connu sa plus grande popularité au début du XXe siècle et même aujourd’hui, on peut retrouver de nombreux modèles dans les revues de broderie.

Description de la technique
La broderie Hardanger est une forme de broderie à points comptés et aux motifs de forme géométrique découpés originaire de la région de Hardanger en Norvège. Traditionnellement, elle était faite avec une étamine blanche à trame régulière de lin ou coton. Elle était employée pour embellir literie, tabliers, blouses et autres vêtements. Elle est encore utilisée à ces fins, mais aujourd’hui des fils et tissus colorés sont aussi employés. Ses applications se sont étendues aux nappes, serviettes de table, murale et rideaux de concert avec d’autres formes de broderie.

Contenu du cours
Apprentissage de la préparation d’un patron (faufilage, calcul des fils, planification de la séquence de réalisation des points). Points de base : pavés, brides, picots, araignées, points d’esprits, croix de Malte, ligne double, roue au point arrière, bordure au point de feston. Découpage et enlèvement des fils pour créer les ajourés. Réalisation d’échantillons et d’une pièce au choix.

Pré-requis : aucun (pour débutant)

Professeure
Cécile Beauchemin

Matériel nécessaire
(attendre l’appel du professeur pour explications supplémentaires avant de faire les achats)

  • Tissu : toile Hardanger 100% coton, 22 fils au pouce (blanc ou écru)
  • Fil : 2 coton perlé no. 5, 1 coton perlé no. 8, 1 coton perlé no. 12
  • Aiguilles à tapisserie à bout rond (no. 22 et 24)
  • Ciseaux à bouts pointus et minces
  • Crayon à tissu (mauve et bleu)
  • Cerceau (4 pouces)
  • Règle transparente, papier quadrillé, surligneurs (4 couleurs)

Historique
De même que le vêtement, le chapeau est né du besoin de se protéger des intempéries, pour se garder du soleil, comme de la pluie ou du froid. D’utilitaire, il est devenu un moyen de se parer. Il fut cependant peu utilisé, du moins jusqu’au XIIe siècle.

Initialement, le chapeau, fut essentiellement une coiffure masculine. Dès le XIIIe siècle, on fabriquait des chapeaux en feutre pour homme. Les femmes, quant à elles, portaient plus volontiers des bonnets, guimpes et voiles.

Le XIXe siècle voit l’explosion du chapeau en tant que coiffure féminine. Il fait alors l’objet de créations les plus délirantes. On le pare de fleurs, de plumes, de ruban, de fruits. De simple « bibi », il peut devenir un jardin, une coupe de fruits, un château… Suivant les saisons et les modes, il se porte très haut sur la tête ou au contraire il couvre la nuque. La coiffure masculine, pendant cette même période, s’assagit pour ne devenir qu’un « chapeau de bras ». Il a délaissé ses ornements brillants et colorés d’avant le XVIIIe siècle qui ne seront conservés que pour les coiffures militaires, ou plus généralement d’uniformes.

Comme un écusson sur un blazer ou même un drapeau, il peut être un signe distinctif d’une grande école, d’une administration, d’un régiment, voire d’une seule personne (ainsi le canotier de Maurice Chevalier). Pour la femme au siècle dernier, il est le symbole de la classe sociale et des bonnes convenances, seule l’ouvrière ose sortir dans la rue la tête découverte.

Mais la libération de la femme, sa participation de plus en plus grandissante à la vie active, lui seront fatales. Il sera abandonné, tout comme le corset. On le trouve encombrant, voire ridicule. Il n’est plus guère porté que l’hiver, retrouvant là sa vocation première: se protéger du froid, ou l’été et lors de cérémonies officielles, ou lors de mariages. Quoi qu’il en soit, la période qui s’étend de la fin du XVIIe siècle à 1960 vit le triomphe de cet accessoire.

(Source : Chapeaux 1750-1960-1980, Confection 2000 n° 144, mai 1993)

Contenu du cours
Remoulage d’anciens chapeaux de feutre et de paille.
Création de chapeaux à l’aide de moules à chapeaux (disponibles à La Maison Routhier)

Professeur
Mireille Racine

Matériel nécessaire

  • Vieux chapeaux de feutre ou de paille à remouler (si vous n’en avez pas, nous pourrons vous en procurer)
  • Feuilles ou cahier de notes, crayon
  • Trousse de couture : galon à mesurer, ciseaux à papier et tissus, outil à découdre, fils, aiguilles, épingles

Historiquetissage
Depuis longtemps, la lumière et la couleur ont suscité de l’intérêt chez les scientifiques et les artistes à travers le monde. De nombreuses théories explicatives ont été élaborées et expérimentées, d’où l’évolution des principes et des pratiques dans l’utilisation de la couleur pour la création. Le développement des connaissances et des outils d’application de la couleur offre un potentiel accru aux créateurs.

Description de la technique
Ce cours s’adresse à toute personne désireuse de s’exprimer par la couleur dans la création textile. Le cours repose sur une approche objective et pratique de la manipulation de la couleur. Il offre une période de réflexion permettant de connaître et d’appliquer les règles des grands penseurs et praticiens de la couleur des siècles passés. Sans négliger pour autant les goûts personnels, il vient consolider une approche créative de la couleur dans la pratique textile du participant.

Contenu du cours
Relation lumière et couleur : synthèses soustractive, additive, optique
Différents mélanges de couleurs : teintes froides, teintes chaudes; teintes primaires, secondaires, intermédiaires
Harmonies chromatiques: cercle chromatique, sortes d’harmonies
Valeurs et modes : valeur de gris, modes majeur et mineur
Proportions : Fibonacci, règle d’or, règles mathématiques comme soutien à la création
Composition d’un lexique

Projets
À partir d’un même thème, développer et réaliser un objet imposé.
À partir d’une idée personnelle, développer et réaliser un objet de son choix.

Des exercices pratiques et variés dans son propre médium de création sont réalisés à chaque cours à partir des notions acquises. Le partage de ces travaux apporte une compréhension qui est profitable à chaque participant. Les travaux personnels analysés par le professeur complètent cette réflexion de groupe. Le développement de ses travaux se poursuit tout au long du cours en vue de l’exposition annuelle.

Des notes de cours et une médiagraphie sélective facilitent la poursuite des travaux personnels. Un lexique est élaboré durant le cours pour faciliter la compréhension des concepts et des termes propres à la couleur.

Pré-requis : aucun (pour débutant)

Professeur
Antoinette Roy

Matériel nécessaire
Élève : crayon, règle, ciseau, cahier de notes, livres personnels sur la couleur s’il y a lieu.
Professeur : notes de cours, médiagraphie, papier et carton, fil.

Historique
Le cercle chromatique illustre de manière très visuelle les différentes harmonies chromatiques reconnues par les théoriciens et les praticiens de la couleur depuis des siècles et qui se perpétuent même au XXIe siècle.

Description de la technique
Le cercle chromatique est un outil de base dans la préparation de tout projet textile coloré. Son usage permet d’organiser des harmonies colorées équilibrées selon le nombre de teintes souhaitées et l’effet désiré.

Contenu du cours
Étude des différents symboles sur le cercle chromatique
Étude des harmonies chromatiques. Exercices pratiques
Étude comparative des différentes harmonies. Exercices pratiques
Étude sur l’utilisation des notions de proportions des différentes harmonies selon le résultat recherché. Exercices pratiques.

Pré-requis : aucun

Professeur
Antoinette Roy

Matériel nécessaire

  • Cercle chromatique
  • 6 feuilles de papier ou carton de couleurs différentes 8,5 x 11 pouces
  • Fils, tissus, toison propres à votre champ d’activité textile (matériel que vous utilisez dans votre discipline)
  • Ciseau à papier, colle, crayon de couleur, règle de 6 pouces

Description de la technique
Toutes les couleurs possèdent trois caractéristiques distinctes et fondamentales qui déterminent leur apparence : la teinte, la valeur et la saturation.
La teinte est le nom donné à une couleur
La valeur désigne la luminosité, claire ou foncée, d’une couleur
La saturation est la pureté de la couleur.
La valeur est le premier aspect perçu par un regardeur à une certaine distance. Cet atelier porte sur la valeur de la couleur. La capacité de voir avec précision la valeur relative d’une couleur est l’une des plus importantes à développer afin d’obtenir des résultats répondant à ses attentes. Suite à cet atelier, il sera plus facile et rapide de choisir des couleurs en vue d’obtenir l’effet recherché.

Contenu du cours
Étude des concepts
Visualisation de chacun des objectifs par des exemples
Exercices sur chacun des objectifs
Des outils appropriés faciliteront la sélection des couleurs qui deviendra un atout assurant le résultat souhaité
Des exercices pratiques viendront appuyer la démarche de création
Analyse et commentaires du projet élaboré par chaque participant

Pré-requis : aucun

Professeur
Antoinette Roy
Matériel nécessaire

  • Cercle chromatique
  • Charte des valeurs de gris
  • Illustrations, photos
  • Notes de cours (fournies)

Le professeur va communiquer avec les élèves avant le début du cours pour des explications supplémentaires concernant le matériel requis.

Description de la technique
Délaissons les tissus aux rayures traditionnelles bicolores attribuées au diable, au jongleur, au détenu, etc. Créons des rayures moins stéréotypées, plus contemporaines, adaptées au goût du jour, dans le tissu pour l’habillement, le tissu d’ameublement, les accessoires, le tissu utilitaire pour le sport, l’hygiène et plus encore.

Contenu du cours
À partir des rayures conventionnelles bicolores, nous les ferons évoluer pour des usages précis en utilisant des outils qui faciliteront leurs transformations.

Pré-requis : aucun

Professeur
Antoinette Roy

Matériel nécessaire

  • 10 à 15 bandes de carton rigide de 2 x 7.5 po
  • papier de construction de couleurs différentes
  • fils de couleurs variées
  • retailles de tissu variées
  • crayon, règle, gomme à effacer, ciseau tout usage, exacto, colle
  • illustrations qui vous plaisent

Le professeur va communiquer avec les élèves avant le début du cours pour des explications supplémentaires concernant le matériel requis.

Historiquecourtepointe
La courtepointe existe ailleurs dans le monde, et ce, dès l’Antiquité. En Nouvelle-France, les courtepointes ont été très populaires dès les débuts, vu la rareté des fibres et des tissus alors disponibles. La rigueur des hivers, la construction rudimentaire des abris et maisons de même que le peu de moyens pour isoler les demeures donnaient beaucoup d’importance aux couvertures. Les épouses cousaient elles-mêmes les vêtements de toute la famille. Les retailles, même les plus petites, étaient conservées précieusement. En agençant savamment ces pièces de tissus de différents motifs et couleurs, les couturières confectionnaient des couvertures de lit nommées courtepointes. Patiemment assemblées à partir de petites pièces, ces œuvres formaient des dessins variés selon la disponibilité des tissus et le goût de l’artisane. Par la suite, ces couvertures étaient piquées, nouées ou brodées. La réalisation des courtepointes était une tâche réservée à l’hiver. Les « bees » ou corvées de piquage de courtepointe rassemblaient les voisines et les parentes et ces journées devenaient des moments privilégiés de rencontre, de partage et de solidarité. (Lorraine Lévesque, « Histoire de la courtepointe », 2005)

Description de la technique
Comparativement à une courtepointe à assemblage de morceaux, une courtepointe à appliqués présente une toute autre allure, car toute forme de tissu peut littéralement être taillée et appliquée sur la courtepointe, comme une pièce. Dans un premier temps, les bords taillés grossièrement sont repliés pour les dissimuler, puis la pièce est cousue sur le dessus d’un fond en tissu. On voit souvent des fleurs sur les courtepointes à appliqués: certaines stylisées, d’autres fidèles à la nature. Il existe différentes techniques d’appliqués à la main : l’appliqué par superposition et par inversion, l’appliqué par broderie Perse, le Trapunto, etc.

Contenu du cours
Confection d’un centre de table. Diverses techniques d’appliqués seront enseignées. Finition. Tout le travail est entièrement fait à la main.

Pré-requis : une base en couture. Ce cours est conçu de façon à ce qu’une personne même sans expérience en courtepointe puisse s’inscrire et progresser dans différentes techniques.

Matériel nécessaire
(Tout le matériel nécessaire à la réalisation du centre de table est inscrit sur une feuille qui vous sera remise lors de l’inscription)

  • Fil à coudre (couleurs neutres)
  • Aiguilles de machine à coudre no 14/90
  • Votre machine à coudre avec vos pieds variés, 1 à 2 bobines et une rallonge. Sinon 1,00 $ vous sera chargé pour payer votre de bobine plastique qui sera utilisé avec la machine à coudre disponible à la Maison Routhier
  • Un tapis de coupe. Si vous n’en possédez pas, il en existe un de 18 x 24 pouces. Vous pouvez vous le procurer au Club tissu, chez Fabricville ou au Centre de couture Fernand Olivier.
  • Une règle de taillage à utiliser avec le tapis. Si vous n’en possédez pas, il en existe une de 6 x 24 pouces. Vous pouvez vous la procurer au Club tissu, chez Fabricville ou au Centre de couture Fernand Olivier.
  • Un couteau rotatif (essentiel afin de faire des coupes nettes et précises). Vous pouvez vous le procurer au Club tissu, chez Fabricville ou au Centre de couture Fernand Olivier.
  • Ciseau à tissu et à papier
  • Épingles, découseur (au cas où…), crayon porte mine, crayon à tissu
  • Bâtonnet de colle
  • Quelques sous afin de payer les photocopies.

N.B. : Durant le cours, je vous ferai connaître divers articles pouvant vous faciliter la tâche, sans être toujours nécessaires, que vous pouvez vous procurer chez des détaillants ayant du matériel de courtepointe.

Description de la technique
La technique de couture sur papier ou « Paper piecing » est réalisée par la couture de pièces de tissu sur un support (base) temporaire ou permanent selon un ordre particulier prédéterminé. Chaque pièce de papier du patron à exécuter est numérotée. Lorsque le motif (patron) est terminé, le papier est enlevé. Cette technique très populaire permet de réaliser des modèles constitués de très petites pièces avec une très grande précision et ce sans trop de difficulté.

Contenu du cours
Confection d’un sac. Difficultés progressives.

Pré-requis : Une base en couture. Ce cours est conçu de façon à ce qu’une personne même sans expérience en courtepointe puisse s’inscrire et progresser dans différentes techniques.

Matériel nécessaire
(Liste à votre disposition lors de l’inscription)

  • Fil à coudre (couleurs neutres)
  • Aiguilles de machine à coudre no 14/90
  • Votre machine à coudre avec vos pieds variés, 1 à 2 bobines et une rallonge. Sinon 1,00 $ vous sera chargé pour payer votre bobine de plastique qui sera utilisée avec la machine à coudre disponible à La Maison Routhier.
  • Un tapis de coupe. Si vous n’en possédez pas, il en existe un de 18 x 24 pouces. tapis Vous pouvez vous le procurer au Club tissu, chez Fabricville ou au Centre de couture Fernand Olivier.
  • Une règle de taillage à utiliser avec le tapis. Si vous n’en possédez pas, il en existe une de 6 x 24 pouces.Vous pouvez vous la procurer au Club tissu, chez Fabricville ou au Centre de couture Fernand Olivier.
  • Un couteau rotatif (essentiel afin de faire des coupes nettes et précises). tapis Vous pouvez vous le procurer au Club tissu, chez Fabricville ou au Centre de couture Fernand Olivier.
  • Ciseau à tissu et à papier
  • Épingles, découseur (au cas ou…), crayon porte mine, crayon à tissu
  • Bâtonnet de colle
  • Quelques sous afin de payer les photocopies
    N.B. : Durant le cours, je vous ferai connaitre divers articles pouvant vous faciliter la tâche, sans être toujours nécessaires, que vous pouvez vous procurer chez des détaillants ayant du matériel de courtepointe.

Historiquegrande_courtepointe
La courtepointe existe ailleurs dans le monde, et ce, dès l’Antiquité. En Nouvelle-France, les courtepointes ont été très populaires dès les débuts, vu la rareté des fibres et des tissus alors disponibles. La rigueur des hivers, la construction rudimentaire des abris et maisons de même que le peu de moyens pour isoler les demeures donnaient beaucoup d’importance aux couvertures. Les épouses cousaient elles-mêmes les vêtements de toute la famille. Les retailles, même les plus petites, étaient conservées précieusement. En agençant savamment ces pièces de tissus de différents motifs et couleurs, les couturières confectionnaient des couvertures de lit nommées courtepointes. Patiemment assemblées à partir de petites pièces, ces œuvres formaient des dessins variés selon la disponibilité des tissus et le goût de l’artisane. Par la suite, ces couvertures étaient piquées, nouées ou brodées. La réalisation des courtepointes était une tâche réservée à l’hiver. Les « bees » ou corvées de piquage de courtepointe rassemblaient les voisines et les parentes et ces journées devenaient des moments privilégiés de rencontre, de partage et de solidarité. (Lorraine Lévesque, « Histoire de la courtepointe », 2005)

Description de la technique
La réalisation d’une courtepointe consiste en un assemblage de morceaux de tissus donnant forme à une création unique. Pour y arriver plusieurs étapes sont nécessaires. Une planification bien structurée partant du choix du patron ou des motifs à réaliser, puis le choix des couleurs et des tissus donnant l’effet recherché garantiront le succès ou l’harmonie dans la pièce fabriquée.

Contenu du cours
Réalisation d’une grande courtepointe (couvre-lit). À noter que la photo présentée ici ne représente pas le modèle qui sera réalisé lors du cours.

Pré-requis : bonne base en couture

Professeur
Carmen Lefebvre

Matériel nécessaire
(La liste du matériel requis pour réaliser la grande courtepointe vous sera communiquée par le professeur)
Articles de couture :

  • Fil à coudre (couleurs neutres)
  • Aiguilles de machine à coudre no 14/90
  • Votre machine à coudre avec vos pieds variés, 1 à 2 bobines et une rallonge. Sinon 1,00 $ vous sera chargé pour payer votre bobine de plastique qui sera utilisée avec la machine à coudre disponible à La Maison Routhier.
  • Un tapis de coupe. Si vous n’en possédez pas, il en existe un de 18 x 24 pouces. Vous pouvez vous le procurer au Club tissu, chez Fabricville ou au Centre de couture Fernand Olivier.
  • Une règle de taillage à utiliser avec le tapis. Si vous n’en possédez pas, il en existe une de 6 x 24 pouces.
  • Vous pouvez vous la procurer au Club tissu, chez Fabricville ou au Centre de couture Fernand Olivier.
  • Un couteau rotatif (essentiel afin de faire des coupes nettes et précises). Vous pouvez vous le procurer au
  • Club tissu, chez Fabricville ou au Centre de couture Fernand Olivier.
  • Ciseau à tissu et à papier
  • Épingles, découseur (au cas où…), crayon porte mine, crayon à tissu
  • Bâtonnet de colle
  • Quelques sous afin de payer les photocopies
    N.B. : Durant le cours, je vous ferai connaitre divers articles pouvant vous faciliter la tâche, sans être toujours nécessaires, que vous pouvez vous procurer chez des détaillants ayant du matériel de courtepointe.

Historiquecourtepointe_petites
La courtepointe existe ailleurs dans le monde, et ce, dès l’Antiquité. En Nouvelle-France, les courtepointes ont été très populaires dès les débuts, vu la rareté des fibres et des tissus alors disponibles. La rigueur des hivers, la construction rudimentaire des abris et maisons de même que le peu de moyens pour isoler les demeures donnaient beaucoup d’importance aux couvertures. Les épouses cousaient elles-mêmes les vêtements de toute la famille. Les retailles, même les plus petites, étaient conservées précieusement. En agençant savamment ces pièces de tissus de différents motifs et couleurs, les couturières confectionnaient des couvertures de lit nommées courtepointes. Patiemment assemblées à partir de petites pièces, ces œuvres formaient des dessins variés selon la disponibilité des tissus et le goût de l’artisane. Par la suite, ces couvertures étaient piquées, nouées ou brodées. La réalisation des courtepointes était une tâche réservée à l’hiver. Les « bees » ou corvées de piquage de courtepointe rassemblaient les voisines et les parentes et ces journées devenaient des moments privilégiés de rencontre, de partage et de solidarité. (Lorraine Lévesque, « Histoire de la courtepointe », 2005)

Description de la technique
La réalisation d’une courtepointe consiste en un assemblage de morceaux de tissus donnant forme à une création unique. Pour y arriver plusieurs étapes sont nécessaires. Une planification bien structurée partant du choix du patron ou des motifs à réaliser, puis le choix des couleurs et des tissus donnant l’effet recherché garantiront le succès ou l’harmonie dans la pièce fabriquée.

Les cours de petites pièces vous permettent de voir rapidement plusieurs techniques de base qui vous seront utiles pour tous vos travaux en courtepointe.

Vous débuterez avec le niveau 1 et si vous avez déjà suivi un (ou des) cours de Petites pièces à une session précédente, vous apprendrez les techniques et réaliserez les pièces correspondant au niveau 2 ou 3.



Contenu du cours – Niveau 1

L’objectif du cours est de maîtriser les techniques de coupe, de couture et de précision en courtepointe dans l’utilisation de motifs traditionnels sur de petites pièces utilitaires. Nous apprendrons à faire des coupes sur un tapis de coupe avec un couteau rotatif, de l’assemblage à la machine à coudre ainsi qu’à la main, du piquage à la machine à coudre et à poser un biais. En plus d’apprendre à utiliser nos outils, nous partagerons le vocabulaire relié à la courtepointe.

Nous fabriquerons un sac à cosmétique, un napperon à lunch, une trousse à épingle, un chemin de table ou un carré de table etc. Toutes ces pièces sont réalisées avec des techniques de base différentes comme :

  • Cabane de rondin
  • Carré de neuf
  • Hexagones
  • Demi carré
  • Étoiles à 8 pointes

Pré-requis : une base en couture. Ce cours est conçu de façon à ce qu’une personne même sans expérience en courtepointe puisse s’inscrire et progresser dans différentes techniques.

Professeure
Jocelyne Forget

Matériel nécessaire

Articles de couture :

  • Fil à coudre 100 % coton (couleurs neutres)
  • Aiguilles de machine à coudre no 12/80
  • Votre machine à coudre (si vous le désirez) avec vos pieds variés et 1 à 2 bobines. Sinon 1,00 $ vous sera chargé pour payer votre bobine de métal qui sera utilisée avec la machine à coudre disponible à La Maison Routhier.
  • Un tapis de coupe (marque OLFA) 18 x 24 pouces. Vous pouvez vous le procurer chez Club tissu, chez Fabricville ou au Centre de couture Fernand Olivier.
  • Une règle de taillage 6 x 24 pouces (marque OMNIGRID) à utiliser avec le tapis. Vous pouvez vous la procurer chez Club tissu, chez Fabricville ou au Centre de couture Fernand Olivier.
  • Un couteau rotatif 45 mm (marque OLFA) (essentiel afin de faire des coupes nettes et précises). Vous pouvez vous le procurer chez Club tissu, chez Fabricville ou au Centre de couture Fernand Olivier.
  • Ciseau à tissu et à papier
  • Aiguilles à piquer no. 9
  • Épingles, découseur (au cas où…), crayon porte mine, crayon à tissu
  • Bâtonnet de colle, papier pour prendre des notes
    Un peu d’argent afin de payer les photocopies
    N.B. : Durant le cours, je vous ferai connaître divers articles pouvant vous faciliter la tâche, sans être toujours nécessaires, que vous pouvez vous procurer chez des détaillants ayant du matériel de courtepointe.

Avant le début des cours, on vous donne la liste des tissus (100 % coton) à acheter pour les trois premiers cours. Tous les tissus doivent être lavés à l’eau chaude, séchés à la sécheuse et repassés pour le premier cours.



Contenu du cours – Niveau 2

L’objectif du cours est de maîtriser les techniques de coupe, de couture et de précision en courtepointe dans l’utilisation de motifs traditionnels sur de petites pièces utilitaires. Nous utiliserons les techniques apprises en petites pièces I en ajoutant entre autres des techniques pour les appliqués, le carré de quatre, des points de broderie, etc.

Nous fabriquerons deux pièces plus élaborées qui nous serons utiles pour transporter notre matériel, un sac pour le tapis de coupe et le sac sport pour transporter les tissus et articles de couture. De plus, nous fabriquerons une petite couverture de bébé ou un chemin de table.

Pré-requis : une base en couture. Ce cours est conçu de façon à ce qu’une personne même sans expérience en courtepointe puisse s’inscrire et progresser dans différentes techniques.

Professeure
Jocelyne Forget

Matériel nécessaire
Articles de couture :

  • Fil à coudre 100 % coton (couleurs neutres)
  • Aiguilles de machine à coudre no 12/80
  • Votre machine à coudre (si vous le désirez) avec vos pieds variés et 1 à 2 bobines. Sinon 1,00 $ vous sera chargé pour payer votre bobine de métal qui sera utilisée avec la machine à coudre disponible à La Maison Routhier.
  • Un tapis de coupe (marque OLFA) 18 x 24 pouces. Vous pouvez vous le procurer chez Club tissu, chez Fabricville ou au Centre de couture Fernand Olivier.
  • Une règle de taillage 6 x 24 pouces (marque OMNIGRID) à utiliser avec le tapis. Vous pouvez vous la procurer chez Club tissu, chez Fabricville ou au Centre de couture Fernand Olivier.
  • Un couteau rotatif 45 mm (marque OLFA) (essentiel afin de faire des coupes nettes et précises). Vous pouvez vous le procurer chez Club tissu, chez Fabricville ou au Centre de couture Fernand Olivier.
  • Ciseau à tissu et à papier
  • Aiguilles à piquer no. 9
  • Épingles, découseur (au cas où…), crayon porte mine, crayon à tissu
  • Bâtonnet de colle, papier pour prendre des notes
    Un peu d’argent afin de payer les photocopies
    N.B. : Durant le cours, je vous ferai connaître divers articles pouvant vous faciliter la tâche, sans être toujours nécessaires, que vous pouvez vous procurer chez des détaillants ayant du matériel de courtepointe.

Avant le début des cours, on vous donne la liste des tissus (100 % coton) à acheter pour la session. Tous les tissus doivent être lavés à l’eau chaude, séchés à la sécheuse et repassés pour le premier cours.

L’objectif de ces cours est d’explorer et d’apprendre des techniques particulières et variées de courtepointe. Pour y arriver, des petits projets vous sont soumis (chemin de table, coussin, sous-plat, murale, etc). En plus des différentes techniques, on vous invitera à réaliser un petit projet, question d’enrichir le cours.

Matériel nécessaire
Pour tous ces cours vous aurez besoin comme matériel de base d’un tapis de coupe, d’une règle à courtepointe et d’un couteau rotatif, de fil 100% coton et d’aiguilles. On vous informera avant la tenue de chacun des cours des tissus requis et autre matériel si nécessaire.

Contenu du cours – techniques variées 1
Bargello, anneau de la mariée, tempête à la mer, stack & wack
Pré-requis : cours Petites pièces 1 ou 2, ou avoir une base en courtepointe
Professeure : Carmen Lefebvre

Contenu du cours – techniques variées 2
Chemin de table avec appliqués, tessellation, assiette de porcelaine, 2 carrés pour un anneau
Pré-requis : cours Petites pièces 1 ou 2, ou avoir une base en courtepointe
Professeure : Carmen Lefebvre

Contenu du cours – techniques variées 3
Chemin d’ivrogne, attic window, lone star, danse des poulets
Pré-requis : cours Petites pièces 1 ou 2, ou avoir une base en courtepointe
Professeure : Carmen Lefebvre

Contenu du cours – techniques variées 4

Glimmer, courtepointe avec des restes de tissus, convergence, fenêtre cathédrale
Pré-requis : cours Petites pièces 1 ou 2, ou avoir une base en courtepointe
Professeure : Carmen Lefebvre

Contenu du courscouture
Cours offert de façon personnalisée selon votre degré de connaissance, ce cours s’adresse autant aux débutant(e)s qu’aux plus expérimenté(e)s. Le cours comprend prise de mesures, choix du tissu et du patron, démystification des feuilles d’instructions de patron et plusieurs petits trucs pour faciliter la réalisation de vos projets.

Les débutant(e)s pourront s’initier aux techniques de base en couture en réalisant un pyjama simple et confortable, en flanelle. Col, manches, boutons, boutonnières et ceinture élastique ne sont que quelques-unes des techniques qui seront abordées.

Les plus expérimenté(e)s choisiront et réaliseront leurs projet tout en perfectionnant leurs connaissances : jupe, pantalon, blouse, veston, vêtements d’enfants et réparation.

Professeur
Monique Boutin

Matériel nécessaire

  • Galon à mesurer
  • Épingles droites
  • Aiguilles à coudre à la main
  • Craie ou crayon marqueur
  • Ciseaux à tissu
  • Ciseaux à papier
  • Petits ciseaux coupe-fil
  • Découseur
  • Patron, tissu
  • Fil (couleur assortie au tissu et de couleur contrastante)
    Des machines à coudre sont disponibles sur place.

Contenu du cours
Informations générales, choix de tissus appropriés au patron, prise de mesures etc. Chaque élève sera dirigé individuellement selon son degré de connaissances : pyjama, jupe, chemisier, pantalon, tailleur, robe, vêtements d’enfants.

Pré-requis : aucun, chaque élève sera dirigé individuellement selon son degré de connaissances.

Professeur
Suzanne Bolduc

Matériel nécessaire

  • Ciseaux à papier
  • Ciseaux de couture
  • Galon à mesurer
  • Découseur
  • Aiguilles pour coudre à la main
  • Épingles
  • Patron au choix (patron de pyjama pour les débutantes)
  • Tissu et fil assorti au tissu (pour les débutantes, se procurer de la flanelle pour le pyjama)
    Des machines à coudre sont disponibles sur place

Historiquedentelle_reticella
La dentelle à l’aiguille (« Needlepoint lace ») est caractérisée par un cordonnet tout autour des motifs avec des points de remplissage au centre. Cette technique de dentelle très ancienne est en fait une grande famille regroupant divers points spécifiques à diverses régions du monde (exemples: Reticella, Point d’Alençon, Hebedo, Point de Gaze). Les dentelles nouées sont les plus anciennes dentelles (filet, macramé, frivolité). Avant la Renaissance, juste après la dentelle à l’aiguille, s’est développé la dentelle aux fuseaux qui est en fait un tissage-tressage.

Description de la technique
La dentelle à l’aiguille peut être considérée comme un dérivé perfectionné des broderies à jour. Elles sont exécutées sur un patron en carton léger plastifié. On passe un ou plusieurs fils sur le contour du dessin et à ces fils de contour, viennent se rattacher les points de dentelle, point de tulle et point de fond.

Contenu du cours
Préparation à la réalisation de la dentelle, apprentissage des points de base. Réalisation d’une petite pièce.

Pré-requis : aucun

Professeure
Cécile Beauchemin

Matériel nécessaire
Vous sera communiqué par le professeure avant le début du cours

Description de la techniquedentelleroumaine
La dentelle roumaine, venue de Transylvanie, est un mélange de crochet et de dentelle à l’aiguille. La technique est un lacet au crochet bâti sur un patron en tissu et agrémenté de différents points de broderie et de barrettes. (Ref.: site web Cercle Fermières, Fed. 7)

Contenu du cours
1er cours : confection du lacet et choix du motif à faire.
2e cours :
installation du lacet sur le patron et faufil
raccord (assemblage) du ou des lacets
3e cours : apprentissage de quelques points de broderie utilisés pour cette technique

Pré-requis : aucun

Professeure
Jocelyne Forget

Matériel nécessaire
Le professeure communiquera avec vous peu de temps avant le cours pour vous indiquer ce que vous devez vous procurer.

Historiquefeutre
Ses origines remontent à plusieurs siècles avant Jésus-Christ et certains pays d’Asie et d’Europe ont conservé les traditions de fabrication du feutre pour la confection de chapeaux, bottes, manteaux, tapis, tentes. La fabrication du feutre est une technique très ancienne qui a précédé le tissage. Depuis la révolution industrielle, les opérations mécaniques ont remplacé les méthodes manuelles, mais le principe de la fabrication du feutre n’a pas changé. Dans certaines régions rurales du Québec, on utilisait autrefois les fibres courtes de la toison d’automne pour produire des bas, semelles, bérets et chapeaux.

Description de la technique
Le feutre est fait à partir de fibres de laine non filées qui s’accrochent entre elles sous l’action combinée de la chaleur, de l’humidité, de la friction et de la pression. De minces couches de laine cardée sont empilées perpendiculairement les unes sur les autres avant d’être mouillées, savonnées, pressées et frottées jusqu’à l’obtention d’une étoffe solide.

Contenu du cours – Niveau 1 (débutant)
Définition du feutre, origines et traditions, matériel utilisé, choix de laine, calcul des pourcentages de foulage, mesures et préparation de patrons, finition des pièces. Fabrication du feutre à partir de laine cardée pour réaliser différentes pièces au choix : balles, bracelets, murales, chapeaux, mitaines, pantoufles, sacs.

Pré-requis : aucun

Professeure
Lucie Gingras

Matériel nécessaire

  • Serviette de bain
  • Pain de savon domestique ou à l’huile d’olive ou à la glycérine
  • Règle ou ruban à mesurer
  • Ciseaux
  • Papier, crayon (pour prendre des notes)
  • Sac de plastique (pour rapporter les pièces mouillées)

Laine disponible sur place


Contenu du cours – Niveau 2 (intermédiaire)
Chaque journée de cours porte sur une technique différente.
– Feutre à l’aiguille* : utilisation de l’aiguille à feutrer pour des dessins ou des pièces en trois dimensions, personnages, animaux.
– Feutre sur tissu (nuno felt) : intégration de laine dans un tissu.
– Feutre sur ballon : travail en trois dimensions en plaçant la laine sur un ballon gonflé pour la confection de chapeaux ou sacs.
– Tressage ou entrecroisement de rubans de laine avant feutrage.

Pré-requis : Niveau 1 (facultatif)

Professeure
Lucie Gingras

Matériel nécessaire

  • Laine cardée
  • Tissu léger de soie ou coton
  • Matériel requis du niveau 1

* Possibilité d’acheter des aiguilles à feutrer sur place.


Contenu du cours – Niveau 3 (avancé)
Chaque journée de cours porte sur une technique différente.
– Travail avec des pré-feutres
– Réserves entre les couches de laine
– Moulage et textures
– Toile d’araignée, feutre ajouré

Pré-requis : Niveau 1

Professeure
Lucie Gingras

Matériel nécessaire

  • Laine cardée
  • Matériel requis du niveau 1

Historiquefilage
À part certaines civilisations des tropiques et des régions polaires, l’homme a su, depuis la préhistoire, travailler les poils d’animaux et les fibres végétales pour en faire des cordes ou des fils de différentes épaisseurs. Pour exécuter le filage à la main, il existe divers instruments dont les plus importants sont le fuseau et le rouet. On aurait retrouvé des fuseaux datant jusqu’à 5000 ans avant J.C. Il s’agissait d’instruments simples composés de deux parties dont une tige de bois. La plus ancienne représentation d’un rouet est chinoise et date de 1270. Cet instrument apparaît peu après dans les écrits et l’iconographie européens. Il existe deux types prédominants de rouets : le rouet à grande roue et le rouet à épinglier. Le premier, qui est le plus ancien, est encore utilisé en Asie et en Amérique du Sud, plus rarement en Europe. Le rouet à épinglier, qu’il soit vertical ou horizontal, est une invention européenne.

Description de la technique
Technique qui consiste à transformer des fibres textiles en fil continu, en leur faisant subir deux opérations : la torsion et l’étirage. Pour exécuter ce travail à la main, il existe divers instruments dont les plus importants sont le fuseau et le rouet. La texture et la couche de cellules en forme d’écailles qui recouvre la laine en font, de toutes les fibres textiles, la plus facile à filer. Grâce à leur crêpelure, les fibres s’emmêlent inextricablement tandis que les écailles rebroussées s’agrippent les unes aux autres.

Contenu du cours
Acquisition de connaissances sur la transformation de la laine de mouton (choix d’une toison et préparation). Apprentissage des rudiments du filage au fuseau et au rouet.

Pré-requis : aucun

Professeure
Corinne Milan

Matériel nécessaire
Rouet : les élèves qui ont un rouet l’apportent, sinon la Maison Routhier peut en fournir un
Fibre (toison) : fournie par le professeure (une somme raisonnable est demandée aux élèves en début de cours)

Description de la techniquefilsajoures
Façon de procéder pour fabriquer, compléter, améliorer, décorer et même réparer des pièces de tissu commercial ou en tissage fait main. Pour ce faire, on peut réaliser des ourlets de fantaisie, des bordures de dentelle à l’aiguille ainsi que des ajourés appelés « Rivières à jour ».

La technique de Rivières à jour est caractérisée par les ajourés qui sont réalisés en retirant des fils du tissu, soit dans un sens, soit dans les deux sens. Les fils restants sont regroupés en faisceaux et les espaces vides sont agrémentés de points très variés, imitant la dentelle.

Contenu du cours
Ourlets de fantaisie, rivières, rouleauté, bordures de dentelle à l’aiguille, technique de pose de dentelle à un tissu. Différentes méthodes de réalisation de coins cousus à la main (pour nappe ou serviette). Apprentissage de divers types de rivières à jour utilisés pour la finition d’une pièce ou pour réaliser soit un coussin ou un tableau de rivières.

Pré-requis : aucun (pour débutant)

Professeure
Cécile Beauchemin

Matériel nécessaire
(attendre l’appel du professeure pour explications supplémentaires avant de faire les achats)

Pour technique de finition :

  • Environ 1/2 mètre de 100% coton de bonne qualité de couleur claire
  • Fil à coudre de même couleur que le tissu et un fil à coudre de couleur contrastante
  • Aiguilles à bout pointu (no. 8 ou 9) & ciseaux

Pour les Rivières à jour (requis vers la mi-session seulement) :

  • Tissu à contexture carrée assez grosse (25 fils au po, ex. lin Dublin)
  • Aiguilles à tapisserie à bout rond (no. 22 et 24)
  • Ciseaux à bouts pointus et minces
  • Coton perlé no. 5 et no. 8 (blanc ou écru)

Ce cours ne nécessite pas de machine à coudre.

Historiquefleche
Le fléché est une technique de tissage aux doigts servant à faire les ceintures qui faisaient partie du costume du Canadien-Français. Ces ceintures servaient d’abord à fermer le manteau pour contrer le vent. En Nouvelle-France, la jarretière, petite bande tissée sur les doigts servait à retenir les bas sous le genou. Cette technique de base (chevron) très ancienne servait aussi à faire des bandes de tissu. On la retrouve comme technique traditionnelle sur plusieurs continents, au Japon, en Europe, en Afrique, dans plusieurs pays notamment la France, la Belgique, la Turquie et les pays scandinaves.

La ceinture fléchée québécoise, telle que l’on la connaît aujourd’hui, a été inventée au XVIIIe siècle par les Canadiens-Français qui ont créé cette nouvelle technique en faisant des changements de fils de trame pour façonner les fameuses ceintures dont les motifs forment des pointes et des flèches.

Parties du Bas Canada, les ceintures fléchées ont voyagé au Manitoba et le long du Mississipi où les Canadiens ont exploré les territoires. Les Amérindiens ont joué un grand rôle puisqu’ils échangeaient leurs fourrures pour se les procurer. Au XIXe siècle, la région de l’Assomption était la plus productive. La Compagnie de la Baie d’Hudson y commandait les ceintures pour les échanger aux Amérindiens. Par la suite, les Métis ont appris la technique du fléché des Canadiens-Français. Ils adoptèrent la ceinture comme symbole. À la fin du XIXe siècle, les ceintures étaient, la plupart du temps de type Coventry ou tissées au métier.

Description de la technique
Les fils de chaîne sont ourdis et montés sur un ou des bâtonnets selon les couleurs choisies. Un des fils de chaîne sera utilisé comme trame. Le tissage s’exécutera uniquement avec les doigts sans trame indépendante, sans navette, ni métier. Le fléché québécois comporte toujours des changements de fil de trame dans un rang. En comparaison, le tissage aux doigts universel (chevron) ne forme que des lignes obliques sans pointe de flèche.


Contenu du cours – Niveau 1 (débutant)
Apprentissage du chevron et du fléché québécois, exécution de motifs traditionnels, flèche nette, éclair et montage d’une ceinture motif l’Assomption.

Pré-requis : aucun

Professeure
Yvette Michelin

Matériel nécessaire

  • Laine ou fibre synthétique (une couleur pâle et une couleur moyenne pour débuter)
  • Bâtonnets (pop sicle) 2 ou plus
  • Ficelle de boucher (ou plus grosse)
  • Un cahier et un crayon
    Le reste vous sera communiqué au premier cours.

Contenu du cours – Niveau 2 (intermédiaire)
Évolution des motifs, apprentissage de motifs différents, petites pièces.

Pré-requis : avoir complété le niveau 1.

Professeure
Lucie Gingras

Matériel nécessaire
Matériel de base, plus la fibre pour l’exécution des pièces et échantillons.


Contenu du cours – Niveau 3 (avancé)
Apprentissage des motifs plus élaborés. S’initier à la création. Les trois niveaux complétés peuvent mener à l’obtention d’un certificat de compétence.

Pré-requis : avoir complété les niveaux 1 et 2.

Professeure
Yvette Michelin

Matériel nécessaire
Matériel de base, plus la fibre pour l’exécution des pièces et échantillons.

Historiquefrivolite
La frivolité est une technique à base de nœuds employée particulièrement en bordure et en insertion. C’est une dentelle rudimentaire qui diffère de celle obtenue par le crochet ou par le tricot. Même si son origine est encore incertaine, il semblerait qu’elle remonte à l’Égypte ancienne puisque des exemplaires ont été retrouvés dans des tombes pharaoniques. Ce sont les Ursulines et les Sœurs de la Congrégation de Notre-Dame qui importèrent la technique dans la colonie au 17e siècle. À cette époque, la frivolité servait à décorer les nappes d’autel, le bas des aubes, le surplis des prêtres et des enfants de chœur. Depuis les productions se sont diversifiées et la frivolité s’est adaptée au goût du jour.

Description de la technique
La frivolité (ou en anglais « Tatting ») est une délicate dentelle composée à la base d’un nœud fait en deux parties appelé « nœud double ». Plusieurs de ces nœuds sont travaillés sur un fil de soutien tendu pour former des chaînes ou arceaux ainsi que des ronds parfois agrémentés de picots. Cette technique de dentelle est réalisée à l’aide d’une navette (pour contenir le fil), parfois deux. La navette est formée de deux lames de forme ovale allongée, pointues aux extrémités et réunies par le milieu. À une extrémité, certaines navettes sont munies d’un crochet servant à rassembler les formes.

Contenu du cours
Apprentissage du nœud double et du picot (pour débutante). Fabrication de napperons, cartes de souhait, boules de Noël, cols, bordures au choix.

Pré-requis : aucun

Professeure
Cécile Beauchemin

Matériel nécessaire
(attendre l’appel du professeure pour explications supplémentaires avant de faire les achats)

  • Navette
  • Fil cordonnet spécial DMC ou autre fil spécial pour frivolité
  • Aiguilles à tapisserie à bout rond (no. 24 et no. 26)
  • Ciseaux

Description de la technique
Étude du logiciel Fiberworks PCW, utilisé en tissage pour la création et la représentation de dessins et structures.

Contenu du cours
Présentation des possibilités du logiciel, des outils de base aux plus avancés. L’apprentissage se fait par l’utilisation d’exemples choisis, couvrant plusieurs structures de tissage (sergés, ajourés, summer and winter, frappé, etc.) et permettant d’intégrer graduellement tous les outils du logiciel tout en démontrant leur utilité. Sont aussi expliqués l’application de couleurs et la composition de dessins, la sauvegarde et le transfert des données.

Pré-requis : connaissance de base du tissage, théorique et pratique.

Professeure
Marguerite Gingras

Matériel nécessaire
Papier et crayon; le cours est donné sur l’ordinateur de la Maison Routhier.


Contenu du cours – Dépannage
Réponse aux questions survenues pendant l’utilisation du logiciel, révision de certains outils selon les besoins des personnes présentes.

Pré-requis : avoir suivi le cours Logiciel de tissage Fiberworks.

Professeure
Marguerite Gingras

Matériel nécessaire
Papier et crayon; le cours est donné sur l’ordinateur de la Maison Routhier.


Contenu du cours – Perfectionnement
Théorie et exercices adaptés aux intérêts et aux projets des participants. Durée 5 heures.

Pré-requis : connaissance de base du tissage (théorique et pratique) et un peu d’expérience avec le logiciel.

Professeure
Marguerite Gingras

Matériel nécessaire
Papier et crayon. Les démonstrations seront faites sur l’ordinateur de la Maison Routhier, mais les personnes qui ont un ordinateur portable peuvent l’apporter pour faire les exercices et travailler à leurs projets.

Historiquemetier
Le tissage est un art textile qui existe depuis des millénaires. Du temps de la Nouvelle-France, la colonie n’avait pas les ressources financières nécessaires pour combler les besoins en tissus de ses habitants. Le tissage était alors encouragé par les gouverneurs, ce qui a permis le développement de plusieurs types de tissus.

Description de la technique
Elle consiste à faire passer un fil libre (fil de trame) entre des fils tendus (fils de chaîne) afin de confectionner une étoffe ou un tissu. Cette technique se pratique maintenant sur des métiers à tisser ayant généralement quatre à vingt-quatre lames.


Contenu du cours – Initiation
Ce cours se veut une introduction au monde du tissage. Par le biais d’un projet d’écharpe, nous aborderons de façon concrète les étapes menant au produit fini. Des notions théoriques viendront ponctuées les ateliers et des notes de cours seront fournies.

Les notions suivantes seront abordées :

  • vocabulaire inhérent à la pratique
  • présentation du métier
  • ourdissage indirect et pliage de la chaîne, enfilage, passage en ros, attachage, tissage
  • finition et apprêt
  • lecture d’un plan de tissage
  • notions d’ergonomie, de types de fibres et d’entretien de celles-ci seront fournies

Pré-requis : aucun

Professeure
Rachel-Anne Bédard

Matériel nécessaire
Le professeure communiquera avec vous peu de temps avant le cours pour vous indiquer ce que vous devez vous procurer. Des frais supplémentaires sont à prévoir pour le matériel didactique et l’achat de fibre. Ces frais sont payables au premier cours.


Contenu du cours – Exploration des armures de base (toile, sergé, satin)
Pour poursuivre l’exploration du monde du tissage, nous approfondirons les notions relatives aux sergés et aux armures factices. Un ourdissage direct sera fait en groupe et servira au tissage d’une planche de sergé. Quelques échantillons seront tissés et, si possible, tissage d’un petit projet (à déterminer).

Les notions suivantes seront abordées et/ou approfondies :

  • ourdissage direct
  • variations d’enfilage
  • élaboration d’un bref
  • notions de couleurs
  • attachage, tissage, tissage, tissage

Pré-requis : Tissage initiation

Professeure
Rachel-Anne Bédard

Matériel nécessaire
Le professeur communiquera avec vous peu de temps avant le cours pour vous indiquer ce que vous devez vous procurer. Des frais supplémentaires sont à prévoir pour le matériel didactique et l’achat de fibre. Ces frais sont payables au premier cours.

Contenu du coursjacquard
Le jacquard, le motif isolé, comment choisir ses couleurs, tricoter avec une laine dans chaque main, tricoter avec deux laines dans la main gauche. Projets : petits projets comme des mitaines pour pratiquer les techniques apprises.

Pré-requis : aucun

Professeure
Chantal Boissinot

Matériel nécessaire
Laine pour faire des échantillons (3 à 4 couleurs différentes), toutes de la même grosseur et se tricotant avec des aiguilles 4 mm

Contenu du courspointbrioche
Le point brioche, l’entrelac et le tricot double. Projets: petits projets tel des chapeaux, des mitaines et des foulards pour pratiquer les techniques apprises.

Pré-requis : aucun

Professeur
Chantal Boissinot

Matériel nécessaire
Laine pour faire des échantillons (3 à 4 couleurs différentes), toutes de la même grosseur et se tricotant avec des aiguilles 4 mm

Description de la techniquetricot
Même si cette technique remonte loin dans le temps, sa pratique est tout ce qu’il y a de plus moderne. Le tricot a beaucoup changé dans les dix dernières années avec l’apparition du tricot circulaire pour les bas par exemple. Vous pouvez maintenant tricoter les deux en même temps en commençant par le bout. Nous avons la chance d’avoir de très belles fibres sur le marché et jumelé avec les nouvelles techniques de tricot, nous obtenons de très beaux résultats.


Contenu du cours
Chaque élève travaille selon ses besoins. En général, nous voyons différentes manières de monter les mailles, les augmentations et les diminutions, comment lire un patron et des techniques de finition comme l’assemblage, les cols et les bordures. Pour les intermédiaires et avancées, nous voyons les techniques des torsades, des ajourés, de la dentelle, du jacquard et du motif isolé.

Pré-requis : aucun; chaque personne réalise son projet personnel.

Professeure
Chantal Boissinot

Matériel nécessaire
De la laine pour faire des échantillons, de préférence de couleur pâle (pour mieux voir ce que l’on fait) et qui se tricote avec des 4 mm
Aiguilles à tricoter, gallon à mesurer, ciseaux, crochet
Si vous en avez : des arrêts maille, des anneaux marqueurs
Note : À moins de tricoter très vite, cela prend deux sessions (automne et hiver) pour terminer un chandail.


Contenu du cours
Bases du tricot (montage des mailles, arrêt, augmentation. diminution. quelques points fantaisies etc.). Réalisation d’un cahier d’échantillons. Une fois les bases acquises, chaque élève fait le choix d’un patron à réaliser avec une difficulté adaptée. Lors de la réalisation du patron, l’élève fera l’apprentissage de la lecture d’un patron et des diverses difficultés pouvant être rencontrées en cours d’exécution. Chaque élève bénéficie également d’explications des particularités rencontrées dans les modèles des autres élèves.

Pré-requis : aucun; chaque personne réalise son projet personnel.

Professeure
Corinne Milan

Matériel nécessaire
Laine requise pour réaliser votre projet
Aiguilles à tricoter, gallon à mesurer, ciseaux, etc.

Contenu du cours
Points de base, lecture des patrons, blocage des pièces. Réalisation d’échantillons. Chaque élève (niveau débutant) aura à réaliser une pièce simple. Les élèves plus expérimentés réalisent un projet de leur choix afin d’apprendre les points et particularités qui s’y rattachent.

Pré-requis : aucun

Professeure
Jocelyne Forget

Matériel nécessaire
Crochet et balle de laine (pour les débutants). Pour les débutants, le patron du modèle à réaliser sera fourni par le professeure.
Les notes de cours distribuées par le professeure sont aux frais de l’élève.

Description de la technique
Apprentissage de quelques trucs pour faciliter la confection de vêtements.

Contenu du cours
prise de mesures
quelques modifications de patron
trucs de pressage
sortes d’entoilage
pose de fermeture à glissière (invisible-centrée-braguette)
types de poches (de côté, coupée)
etc.

Les participants repartiront avec plusieurs échantillons qu’ils auront confectionnés eux-mêmes.

Pré-requis: connaissances de base en couture

Professeure
Monique Boutin

Matériel nécessaire
Matériel et accessoires de base pour la couture (des machines à coudre sont disponibles à La Maison Routhier). Le professeure communiquera avec vous peu de temps avant le cours pour vous indiquer ce que vous devez vous procurer.

Historiquepannier
Le mot vannerie vient de « van », une corbeille à deux anses qui servait autrefois à séparer le grain de la paille. En Europe, les premiers indices de l’existence de la vannerie remontent à environ 2500 ans av. J.-C. Le rotin est une technique de vannerie victorienne servant à faire des meubles, qui a été importée au Québec par les Britanniques à la fin du XIXe siècle. Sur le territoire québécois, les Amérindiens, bien avant nous, ont su tirer parti des ressources de la forêt. À leur tour, les premiers habitants ont utilisé des matières brutes comme l’écorce de bouleau et les racines d’épinettes qu’ils ont transformées à l’aide d’outils et de techniques simples et bien adaptées pour subvenir à leurs besoins.

Description de la technique
La vannerie consiste à fabriquer des objets en tressant avec des fibres végétales telles que l’osier, le rotin, le foin de mer, l’hart rouge, etc.

Professeure
Caroline Bouchard

 

Inscriptions

Les personnes intéressées à suivre un cours à La Maison Routhier peuvent s’inscrire soit :

À la Maison Routhier, aux heures d’ouverture, du lundi au jeudi de 9h à 16h de la fin août jusqu’au 3e jeudi de mai (vous pouvez aussi laisser votre message au répondeur et nous vous rappellerons le plus tôt possible)

ou

Par la poste, à l’adresse de La Maison Routhier :

La Maison Routhier
Centre d’arts textiles
3325 rue Rochambeau
Québec, QC G1X 3Y4

Note : Votre inscription sera valide sous réception d’un chèque (à l’ordre de La Maison Routhier) ou d’argent comptant.

Tarification des cours

Les tarifs pour les personnes qui habitent à l’extérieur de la ville de Québec sont augmentés de 50 %. Veuillez consulter la programmation pour les différents tarifs.

Devenir membre de La Maison Routhier

Toute personne inscrite à un cours régulier (excluant les cours d’été) ou à un atelier devient automatiquement membre de La Maison Routhier. Les avantages offerts sont :

– accès à l’assemblée générale annuelle et le droit de vote
– permet d’être exposant(e) lors de l’Expo-vente de Noël